février 2013
9 billets
5 tags
Fév 27
6 notes
6 tags
Fév 27
9 notes
5 tags
“C’est injuste, parce que lui il m’aime exactement comme...”
– Sophie (Géraldine Pailhas) Le Garçu, Maurice Pialat, 1995
Fév 21
1 note
5 tags
Fév 21
6 notes
6 tags
Charlie Dick : Hey, I want you to get your coat. I want to drive you some place for a drink. I want us to dance awhile, then I want us to get to know each other a lot better.
Patsy Cline : You want a lot don't you?
Charlie Dick : Yeah I do baby.
Patsy Cline : Well people in hell want ice water - that don't mean they get it.
Sweet Dreams, Karel Reisz, 1985
Fév 19
10 notes
5 tags
“On a envie de se toucher mais on n’y arrive qu’en se tapant dessus.”
–  Paul Godard (Jacques Dutronc) Sauve qui peut (la vie), Jean-Luc Godard, 1980
Fév 19
4 tags
Fév 19
2 notes
4 tags
Fév 19
7 notes
1 tag
Anonyme a demandé : Bonsoir, j'ai vu que tu étais en L2 de ciné-lettres (double licence?), je suis en khâgne classique et j'aimerais savoir comment tu as eu tes équivalences en cinéma.. et si c'est possible sans avoir fait l'option cinéma (je suis en option histoire des arts) :)
Fév 19
janvier 2013
1 billet
1 tag
naufragedelune a demandé : je suis amoureux moi aussi de ce cinéma... merci pour le partage
Jan 21
septembre 2012
1 billet
5 tags
Sep 8
74 notes
août 2012
14 billets
6 tags
Aoû 9
1 note
6 tags
Aoû 9
1 note
6 tags
Erika Kohut : Arrêtez ! Revenez au début. Vous n'avez pas l'air de vous intéresser beaucoup aux indications de jeu, qu'est-ce qui est écrit, là ?
Walter Klemmer : Piano.
Erika Kohut : C'est exact. Et puis ?
Walter Klemmer : Fortepiano.
Erika Kohut : Et puis ?
Walter Klemmer : Et pianissimo.
Erika Kohut : Et diminuendo, et mezzoforte, forte, fortissimo, sforzatissimo ! Les indications de Schubert vont du cri au murmure, et non de parler fort à parler doucement. L'anarchie ne semble pas être votre fort, Klemmer, pourquoi ne pas vous en tenir à Clementi ? Schubert était un type assez laid, vous le savez, non ? Vous, avec votre physique, vous ne reconnaissez pas un abîme lorsque vous y tombez.
Walter Klemmer : Pourquoi essayez-vous de détruire ce qui pourrait nous rapprocher ?
Erika Kohut : Le maniérisme n'est pas...
Walter Klemmer : Ne voyez-vous pas que je ne peux pas vous regarder ? Je ne peux pas vous regarder parce que si je vous regarde, je pourrai pas résister à la tentation de vous embrasser dans le cou. Puis-je vous embrasser dans le cou, Erika ? (Elle tousse) Voulez-vous que j'aille chercher un verre d'eau ? (Elle lui remet la lettre) Merci. Quand pourrai-je te voir ?
Erika Kohut : On se téléphonera.
Walter Klemmer : Partons quelque part. A la campagne, ce week-end, tous les deux.
Erika Kohut : Ce week-end, je peux pas, je suis invitée avec ma mère.
Walter Klemmer : Annule. Et pense pas à ta mère, pense à nous. On a tant de choses à rattraper.
Erika Kohut : Tu veux dire moi ? Moi j'ai tant de choses à rattraper, c'est ça ?
Walter Klemmer : Erika ma chérie, arrête de penser toujours aux autres. A ta mère, à tes scrupules. Tu me parles d'anarchie et tu veux sacrifier ton amour pour un week-end avec Maman ? Mon professeur, lâchez-vous un peu, autorisez-vous un sentiment pour une fois.
Erika Kohut : Ne sois pas aussi collant ! (Elle tousse)
Walter Klemmer : Mais tu tousses seulement parce que t'es trop coincée.
Erika Kohut : Je n'ai pas de sentiments, Walter, vous feriez bien de vous mettre ça dans la tête. Et même si j'en ai un jour, ils ne triompheront jamais de mon intelligence.
Walter Klemmer : Je t'aime, sois pas si lâche. Ce que tu m'as écrit, là, c'est tout aussi lâche ? (Il s'approche pour prendre la lettre qu'il avait laissée sur le piano)
Erika Kohut : N'y touchez pas ! Pas maintenant. Je veux que vous la lisiez seul, absolument seul. Et maintenant collez-vous donc à Schubert, monsieur Klemmer. C'est la seule chose que vous êtes autorisé à faire dans cette pièce. Piano, hein ? Brahms aurait écrit "Con intissimo sentimento".
La Pianiste, Michael Haneke, 2000
Aoû 8
1 note
5 tags
Aoû 8
1 note
5 tags
Aoû 8
1 note
5 tags
Aoû 8
27 notes
1 tag
memoriesalbum a demandé : Super ton tumblr, merci de m'avoir donné de nouvelles idées de films à voir ! ;)
Aoû 8
6 tags
Jean-Baptiste : Dis-moi que tu m'aimes.
Elie : Tu essaies de me faire pleurer ? Ça marche pas.
L'Enfant Secret, Philippe Garrel, 1979
Aoû 6
2 notes
5 tags
Aoû 6
16 notes
6 tags
Elle : Les liens entre nous sont plus forts que nous. Tout ce qui fait la jeunesse d'un amour nous l'avons perdu : l'émoi, la découverte, le trouble, la passion. Et je ne m'en console pas. Mais l'amour adulte, qui est fait de connaissances, est une passion, moins extérieure, moins fragile, un peu comme l'amour maternel que rien vraiment ne peut atteindre.
Lui : Es-tu bien sûr qu'il s'agit de moi dans tout ça ?
Elle : Oui, toi. A présent je sais comme je t'aime, et personne ne m'en délivrera.
Lui : Délivrera ? Mais je ne t'ai jamais attachée.
Elle : Bien sûr. D'ailleurs nous ne vivrons pas forcément toujours ensemble.
Lui : Si tu m'aimes comme tu dis, je ne te laisserai pas partir.
Elle : Ensemble ou séparés, rien ne nous défera plus l'un de l'autre. Tu m'aimes tranquillement comme tu vis tranquillement. Pourtant, comme moi tu es piégé.
Lui : Je ne me sens pas piégé.
Elle : Ca viendra.
Lui : Tu crois que tu m'as vraiment volé mon âme ?
Elle : Je crois, et toi la mienne.
Lui : Je veux bien, mais qu'est-ce que cela change ?
Elle : Rien. Mais ça fait du bien de savoir contre quoi nous avons troqué notre jeunesse.
Lui : A ton avis, cela vaut-il l'échange ?
Elle : Je ne sais pas.
La Pointe Courte, Agnès Varda, 1955
Aoû 6
8 notes
5 tags
“Au lieu d’être un repos l’un pour l’autre, c’est la...”
– Lui (Philippe Noiret) La Pointe Courte, Agnès Varda, 1955
Aoû 6
1 note
6 tags
Aoû 6
3 notes
6 tags
Aoû 6
9 notes
12 tags
Aoû 6
2 notes
juillet 2012
2 billets
6 tags
Lui : Nous nous sommes choisis.
Elle : Choisis, comme on choisit ce qui vous tombe dessus. Bon. Nous nous sommes choisis, élus, couronnés. Et si c'est contre-nature, la nature se vengera. Elle se venge d'ailleurs : elle nous sépare.
Lui : Elle nous sépare ?
Elle : Tu ne vas me dire que nous sommes amoureux comme les premiers jours.
Lui : Mais c'est normal !
Elle : Normal ? Comme de vieillir, comme de voir mourir des gens à la guerre ou à l'hôpital, tu trouves ça normal toi ? Tous les deux on s'aime comme des fous, on ne demande rien d'autre, on travaille, le temps passe. Il pleut, il fait beau, on change de chat, de propriétaire, de mode, d'amis, on s'en moque. Et puis nous aussi on a changé. On ne s'aime plus comme des fous. Notre amour a l'air d'un vieux beau.
Lui : Laisse notre amour. Moi je t'aime depuis aussi longtemps et je ne suis pas malheureux. Parce que quand j'ai commencé à t'aimer, vent arrière comme tu dis, j'ai pensé "Je la rendrai heureuse." Je t'ai regardée vivre, parler, rire, faire du bruit, et je savais que je préférais ton bruit à celui des autres et que plus je te connaîtrais, plus je t'aimerais. Bien sûr nous sommes moins amoureux qu'aux premiers jours, et après ? Je n'ai pas choisi d'être amoureux à tous crins, je t'ai choisie toi, pour être très amoureux de toi, puis moins amoureux de toi peut-être, mais pour être avec toi.
Elle : Dis-moi que je ne sais pas aimer ?
Lui : Non. Tu aimes plus que moi. Tu dévores, tu fermes les yeux, tu as des idées. Moi pas. Je n'ai pas d'idées. J'aime autrement.
Elle : Tu ne m'enlèveras pas de l'esprit que l'amour entre nous a vieilli. Et qu'il y a de quoi pleurer toute la journée.
La Pointe Courte, Agnès Varda, 1955
Juil 29
5 notes
7 tags
Juil 13
30 notes
juin 2012
5 billets
7 tags
“Jean-Luc [Godard] m’a appris la différence fondamentale qu’il y a...”
– Claude Brasseur, dans l’émission Le Tête-à-tête sur France Culture le 17 juin 2012.
Jui 27
4 notes
delicesorgiaques a demandé : Pour les Parisiens, je conseille : Les Diaboliques, de Henri-Georges Clouzot. Le machiavielisme en noir et blanc. Somptueux. Festival en plein air Clair de Lune
Jui 26
5 tags
Jui 9
4 notes
5 tags
Jui 8
1 note
4 tags
Jui 1
5 notes
mai 2012
4 billets
5 tags
mai 30
2 notes
5 tags
“You see, Gunther, you, tonight… have acquired something truly...”
– Aschenbach (Helmut Griem) La Caduta Degli Dei, Luchino Visconti, 1969
mai 9
3 notes
5 tags
mai 5
7 notes
5 tags
mai 5
6 notes
avril 2012
8 billets
6 tags
Avr 27
91 notes
6 tags
Avr 27
10 notes
5 tags
“Ce qui va me manquer, c’est, c’est sa voix… Ça va me manquer sa voix. Elle a une...”
– Martin (Xavier Saint-Macary) Martin Et Léa, Alain Cavalier, 1978
Avr 27
4 notes
6 tags
Léa : Vous m'avez prise trop fort.
Martin : Bah je suis désolé, je te connais pas.
Léa : Vous m'avez tiré les cheveux. Et puis vous avez les ongles trop longs.
Martin Et Léa, Alain Cavalier, 1978
Avr 27
1 note
5 tags
Pourquoi je filme ?
Parce que j’aime ça Parce que ça bouge Parce que ça vit Parce que ça pleure Parce que ça rit Parce qu’au ciné On est dans le noir On est au chaud Entre un mec qui vous fait du genou Et une nana qui enlève le sien Devant un con qui parle trop fort Derrière un génie aux cheveux ébouriffés Qui vous empêche de lire les sous-titres Parce que ça danse Parce que ça chante Alors je plane Parce...
Avr 15
9 notes
7 tags
Avr 15
2 notes
7 tags
Avr 15
4 notes
6 tags
La Bête : Je vous répugne. Vous me trouvez bien laid.
La Belle : Je ne sais pas mentir, la Bête.
La Bête : Tout est-il ici à votre convenance ?
La Belle : Je ne me trouve pas très à l’aise dans ces beaux atours et je n’ai pas l’habitude qu’on me serve. Mais je devine que vous faites l’impossible pour essayer de me faire oublier votre laideur.
La Bête : Mon cœur est bon, mais je suis un monstre.
La Belle : Il y a bien des hommes qui sont plus monstrueux que vous et qui le cachent.
La Bête : Outre que je suis laid, je n'ai point d'esprit.
La Belle : Vous avez l'esprit de vous en rendre compte.
La Belle Et La Bête, Jean Cocteau, 1946
Avr 6
9 notes
mars 2012
17 billets
5 tags
Mar 31
32 notes
5 tags
Mar 31
14 notes
6 tags
Mar 31
15 notes
6 tags
Edgar Morin : Jean-Pierre, tu es étudiant, tu as vingt ans et je me demande comment tu te débrouilles avec la vie.
Jean-Pierre : Bon c'est d'accord je vis, oui je vis effectivement, je vis je vis sans doute beaucoup mieux que ne vit la plupart des étudiants de mon âge. Mais je vis je vis enfin dans la mesure où j'accepte les compromis terribles, je vis seulement dans le mesure où j'accepte que les choses soient pas ce que j'avais envie qu'elles soient, dans la mesure où j'accepte quoi de me faire enculer !
Chronique D'Un Été, Edgar Morin & Jean Rouch, 1961
Mar 31
3 notes
1 tag
Les400coups has 400 followers
THANKS EVERYONE ! <3
Mar 31
1 note
6 tags
Mar 18
24 notes